Lettre personnelle de Bernard
Qui rappel :
Qu’ il ne faut pas oublier non plus ceux qui ont partager la passion du groupe, à ceux qui de près ou de loin nous ont aider, je voudrais dire à Christina Schneider, qui avec son accordéon à su donner au groupe toute la noblesse du folklore, à ceux qui nous ont quitter pour toujours Stachu, Marie –Thérèse, Christine,
Il y a aussi les obscurs ceux qui travaillent dans l’ombre, et qui pourtant sont là, tous ces gens qui part leurs petits apports font du groupe Krakowiak une si belle association, mais aujourd’hui, Krakowiak s’essouffle, de qui ? De quoi ? , Il n’y a plus cet élan de vouloir faire plus, les gens se cherchent, que reste t-il ? Ont vit l’après Rzeszow, il faut être réaliste, se dire qu’il nous manque du monde, manque de jeunesse, comment recruter aujourd’hui les gens ignorent tout même leur propre culture, pourtant quand je pense encore à ce que nous avons vécue au festival, je sais que certains diront que je parle pour moi mais pourtant encore quand j’y pense j’en ai les larmes aux yeux, je ferme les yeux et dans ma tête les images défilent, chaque minute, chaque moment je le revit, je sais pas si je continuerais encore longtemps mais je ne le pense pas, car moi aussi ma vie s’essouffle, avec l’age et le temps le corps s’use mais mon amour pour la culture lui, ne s’use pas, bien au contraire, Je voudrais vivre le plus longtemps possible pour connaître ses rencontres, chacune d’entre elle mon apporter une immense richesse, tous ses gens que j’ai connus que j’ai rencontrer croiser leurs regard échanger un sourire ils ne savaient pas qu’ils venaient d’enrichir ma vie, que de mots échanger dans différente langue il suffis de joindre le geste à la parole pour que tout devienne clair, je pense à mon ami Georges, a tous ce qu’il a fait et fait pour Krakowiak, mais voilà il faut aller de l’avant et nous n’y allons pas malheureusement, bref je termine ma lettre j’avais envie de vider mon cœur, de laisser aller mon message.
11 février 2006
